Le début d’une histoire

Le début d’une histoire

There is no better place to heal a broken heart than on the back of a horse.

Quelques petits mots sur l’auteure de ce blog,

Graphiste, rêveuse, photographe, artiste dans l’âme…

Petite, je rêvais d’être paléontologue (j’idolâtrais les dinosaures), ou vétérinaire (pour soigner toutes les petites bêtes), ou écrivaine…

Du haut de mes vingt-six années, je ne sais toujours pas ce que je veux faire. Même si j’aime designer et dessiner, et que gérer un site e-commerce dans l’entreprise qui m’emploi me plaît. Parcours scolaire semé d’embûches, deux diplômes à la clé, un dans les effets spéciaux inutile, un dans le web.

Les premiers contacts avec le cheval se firent dès mon plus jeune âge, en sortie de centre aéré. Et, depuis, mon cœur n’a cessé de battre pour eux. De six ans à vingt-six ans, presque vingt ans d’expériences en tous genres auprès de ces êtres à quatre pattes, dont la sensibilité est sans limites.

Premiers pas entre Jabonero et moi-même
Premiers pas entre Jabonero et moi-même

Du poney-club classique, en passant par le centre équestre, par la petite écurie privée puis par le ranch western, j’ai erré. Et lentement trouvé ma place. Doucement je tendais vers une équitation volontairement plus respectueuse, lassée des clubs de saut d’obstacles et d’injonctions criées par des coaches peu attentifs aux désirs d’une gamine.

Alors, quand on s’écarte de l’équitation classique, on découvre celle qui vient de l’Ouest américain, du temps ou les cow-boys foulaient les plaines vierges du Nouveau continent. Parce que pour ces hommes, le cheval n’était pas juste un moyen de locomotion ; ils faisaient tout avec leur monture, de fait, il s’agissait de leur bien le plus précieux.

C’est l’histoire, le folklore, mais aussi cette approche sécuritaire de l’équitation, cette selle si spéciale, et cette manière de parler à son cheval rennes longues.

J’étais embarquée dans l’aventure.

Et puis, les choses ont fait que, les clubs, même westerns, sont devenus un peu trop étrangers. J’ai arrêté de les fréquenter, et me suis concentrée sur un diplôme inutile.

Il y a un peu moins d’un an, j’ai fait la connaissance de Mélanie et de son entier de 13 ans, Jabonero. Mélanie possède cinq chevaux, et est coach d’équitation western. Je me suis occupée de l’entier, grand gaillard un peu bourru sur les bords, mais à la beauté et la prestance transcendante des pures races espagnoles.

 

Le rêve se réalise

Près d’un an plus tard, c’est mon rêve de petite fille qui se réalise : j’achète mon propre cheval ! Après vingt années auprès de chevaux appartenant à d’autres, me voilà, les papiers du mien en main. Comme un rêve éveillé dont on ne se rends pas compte, qu’il est devenu réel.

Et ce cheval, c’est le rêve d’une vie.

Je savais ce que je voulais, robe, mental, race. Il ne restait qu’à trouver la perle rare. Je n’aurais pas imaginé que cela arrive si vite, en une seule visite, sur un seul cheval. L’annonce sur facebook était sommaire, quelques photos, une vidéo, une identification par Mélanie, et puis la décision immédiate d’aller le voir. Après tout, Orange, ce n’est qu’à deux heures de route.

Etait-on là réellement pour moi ? Difficile à croire, d’autant plus que le petit cheval présenté, correspondait à tous mes critères… C’était trop beau pour être vrai, non ?

Après un essai, des discussions et un jour de réflexion (mais je pense que j’étais déjà décidée), j’ai rappelé le propriétaire, et je lui ai dit que je le prenais.

Hollywood Rocky Dun de son petit nom, quarter horse de 4 ans, d’1m43, robe buckskin. C’est un rêve fou, et je crois que je ne réalise même pas totalement. Enfin si, tous les jours en allant le voir. Il est craquant, avec sa petite bouille encore de bébé, ses bêtises d’enfant, la manière qu’il a de se détacher à l’attache puis… de ne pas bouger. Ses câlins, ses chamailleries avec Jabonero, ses (toutes) petites blessures de guerres dues aux batailles perdues avec ce dernier… !

 

Écrire le blog

C’est nouveau, j’écris depuis gamine, des histoires rocambolesques que je n’ai jamais montrées, et soudainement je décide d’écrire sur le net… Peut être qu’un jour je rendrai publiques ces histoires écrites par une gamine…

C’est un carnet de bord. Un journal, un endroit ou l’on découvre l’équitation western peut être, des pensées jetées sur le papier, parfois sans queue ni tête. C’est une aventure, la plus grande de ma vie, celle d’une vie de propriétaire, avec le cheval de mes rêves.

Suivez nos aventures au travers de ces pages.

 

 

 



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.